dénonce les persécutions contre les chrétiens

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LONDRES, 17 sept 2010 (AFP) - Le pape dénonce les persécutions contre les chrétiens à travers le monde. Le pape Benoît XVI a dénoncé vendredi matin à Londres "l'ostracisme ou la persécution" dont sont victimes les chrétiens convertis à travers le monde, exigeant une "réciprocité" des autres religions dans l'ouverture aux autres confessions. Le pape a demandé "la liberté de suivre sa propre conscience sans subir l'ostracisme ou la persécution, même si l'on s'est converti d'une religion à une autre", devant quelque 200 chefs des confessions chrétiennes et des religions principales du Royaume-Uni (juifs, musulmans, hindous, sikhs...)
"Je pense en particulier à des situations existant dans certaines parties du monde où la coopération et le dialogue entre les religions exigent le respect mutuel, la liberté de pratiquer sa propre religion et de prendre part à des actes de culte publics", a-t-il souligné. Le pape faisait ainsi allusion à certains pays où les chrétiens font l'objet de persécutions. Dans son dernier message de Pâques, il s'était déjà inquiété du sort des "chrétiens qui à cause de leur foi subissent la persécution et même la mort", citant particulièrement le Pakistan. Au cours des récentes inondations dans ce pays, le Vatican s'était également plaint des "discriminations systématiques" envers les victimes chrétiennes dans la distribution de l'aide.
Selon le document de travail du Vatican pour le synode sur le Moyen-Orient, qui aura lieu en octobre, les chrétiens ont été aussi au nombre des "principales victimes" de la guerre en Irak, alors qu'en Egypte "la montée de l'islam politique" et leur "désengagement" de la société civile "rendent leur vie sujette à de graves difficultés".
Enfin, en Turquie, "le concept actuel de laïcité pose encore des problèmes à la totale liberté religieuse du pays". Soulignant "l'importance du dialogue et de la coopération avec les membres des autres religions", il a estimé que "ce dialogue exigeait une réciprocité de la part de tous les partenaires du dialogue et des membres des autres religions". "Une fois ce respect et cette ouverture établis, les personnes de toutes les religions travailleront efficacement ensemble pour la paix et la compréhension mutuelle, et porteront ainsi un témoignage convaincant face au monde", a-t-il conclu.
Dépêche reproduite en particulier par le journal La Croix http://www.la-croix.com/afp.static/pages/100917130150.v88do2t9.htm
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Au cas où le lien deviendrait obsolète, voici l'article du 17 01 08 de la Dépêche, Vers la création d'une ''Commission de lutte contre la christianisation'' Cartographie religieuse et flamberge au vent. Aujourd'hui, une insidieuse et vénéneuse idéologie essaie de nous faire prendre l'ombre pour la proie en focalisant les regards sur une supposée campagne d'évangélisation qui toucherait spécialement la Kabylie et le sud du pays.
Pourtant, on vient de commémorer, ce 15 janvier, le sixième anniversaire de la mort d'un des plus fervents partisans/acteurs du dialogue des religions. Il s'agit de feu Abdelmadjid Meziane, ancien président du Conseil supérieur islamique qui a très tôt dénoncé publiquement l'intégrisme islamiste et son corollaire, le terrorisme.
Pour équilibrer l'entreprise de culpabilisation, on vient de rajouter les wilayas de Sidi Bel Abbès et Mascara. Le journal El Khabar d'avant-hier s'est fait l'écho de la création d'une cellule au sein des services de sécurité qui se chargerait de l'observation des activités de christianisation en Algérie. C'est à un véritable plan de lutte contre l' ''offensive croisée'', comme la qualifie le journal, que nous avons affaire. On nous apprend que des imams et autres théologiens ont mené une enquête sur le terrain pendant une année au terme de laquelle ils ont élaboré un rapport qui propose au président de la République de constituer une ''commission de lutte contre la christianisation''. L'une des équipes qui s'en dégagera s'emploiera à " demander aux populations de la Kabylie de lui fournir toutes les informations sur l'identité des missionnaires et des personnes ciblées par leur action " Au fameux appât financier sur lequel serait basée la mission évangélique, notre commission substituerait ses propres dons pour faire garder aux candidats leur religion initiale et les sensibiliser au danger de la christianisation. En Kabylie, le rapport des Ulémas a identifié 17 raisons-une précision à donner le tournis- qui auraient facilité la campagne de christianisation. On relève, entre autres, la ''non assimilation par les populations locales des questions de la foi et de la théologie et le vide spirituel''. Les ''experts ès foi'' son même parvenus à cartographier le degré d'attachement à la religion des Algériens. Ainsi, les wilayas de l'Est et du Sud-Est seraient le ''parangon'' de la rectitude et de la fidélité en religion. Pour avoir trop joué avec la cartographie religieuse et/ou ethnique, certains idéologues ont tout simplement été à l'origine de l'embrasement de leur pays. Le Rwanda, le Nigeria et le Liban sont les tristes exemples de la deuxième moitié du 20e siècle, sans parler des guerres intestines en Irak qui ont fait ''durer le plaisir'' des Américains et donné consistance à leurs infinie convoitise et vorace appétit. Que gagnerait l'Algérie à s'enfoncer davantage dans les futilités et le cercle vicieux de la lutte contre les ''moulins à vent''? Ce donquichottisme nous fait non seulement tromper de cible en ce 21e siècle de la mondialisation où les retardataires et les faibles n'ont pas de place, mais conduit surtout à jouer avec le feu en montant en épingle la sensibilité religieuse au détriment de la citoyenneté, laquelle seule est censée fonder les valeurs de la République. Nous n'aurons rien inventé ; le Congrès de la Soummam et, avant lui, la Déclaration du 1er Novembre, sont clairs quant au caractère républicain et social de l'État algérien pour lequel plusieurs générations se sont sacrifié. S'agissant spécialement de la Kabylie étrangement mise sous les feux de la rampe, nous reprenons cette image. Dans une belle métaphore propre aux gens façonnés par la rudesse de la nature et le labeur des jours, un vieil homme de la montagne eut cette réplique à une question d'un journaliste qui se démenait à ''jauger'' sa foi: " L'on est, sur ces pitons et ces crêtes, tellement proches du ciel et de Dieu que l'on n'a pas besoin de le héler à tout instant ou de commenter ses commandements ". Comment peut-on se permettre encore de mettre flamberge au vent dès qu'une différence ou une simple nuance de teinte vient bousculer notre idée étriquée d'unicité et d'uniformité? Tout en sachant que cela se passe dans un pays qui n'a pas retrouvé toute sa sérénité et les vraies valeurs du travail à même de chasser l'esprit de la rente et l'ennui assassin? Pas plus tard que la semaine passée, l'ancien numéro 2 du FIS, Ali Benhadj, a signé un communiqué dans lequel il soutient les actes terroristes du 11 décembre dernier à Alger en ces termes " Ces attentats sont dictés par les principes de l'Islam à travers le Coran et la Sunna ". A bon entendeur, salut! Amar Naït Messaoud
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Pendant près de vingt ans, je l’ai vu arriver dans les studios de la Chaîne III, les dimanches de Pentecôte, Pâques et tous les autres jours de fêtes chrétiennes. La silhouette robuste et généreuse. La démarche dans le même temps assurée et feutrée. Pas un bruit, car l’homme à la barbe grise savait ce qu’était et ce qu’est un studio de diffusion radio. Discret, il patientait dans un coin, derrière le technicien et la console, attendant de venir dire dans le micro son message d’amour et de paix aux croyants. Et pas seulement d’ailleurs aux protestants et aux chrétiens, mais aussi et surtout à tous les Algériens en peine. En théorie, son arrivée dans le studio signifiait pour moi, qui y était depuis 6 heures du matin, la délivrance et la possibilité de grimper au sixième étage, griller une cigarette, boire un thé et récupérer de la fatigue avant le prochain rendez-vous d’info. Pourtant, je restais là, quelques minutes encore à écouter le pasteur Johnson. Je ne l’ai jamais, JAMAIS, entendu hausser le ton d’une octave, s’emporter comme certains «meskounines» de ma connaissance ni appeler à la violence. Je le dis tout net je ne suis pas un acharné de la religion. Et c’est un euphémisme. Mon rapport à Dieu m’est personnel, m’appartient. Ce n’est donc pas le sujet. Mais je ne peux pas ne pas témoigner aujourd’hui de l’œuvre d’amour, de fraternité et de paix accomplie en Algérie par le pasteur Johnson. Je ne peux pas simplement détourner les yeux et fermer mes oreilles à cette injustice, à cette hogra dont il est victime, lui le résident algérien, lui qui est en nos murs depuis un demi-siècle. On pourra me sortir tous les rapports de flics possibles, tous les détails des filatures et des écoutes téléphoniques des grandes oreilles de tous les corps de sécurité de ce pays. Ils ne vaudront rien, nada, walou devant ma conviction que cet homme est bonté et partage. C’est comme ça! C’est ma profonde et intime conviction. Je n’oblige personne à s’y convertir. Comme le pasteur n’a jamais obligé personne à se convertir à sa religion. Il venait juste apposer ses mots sur nos plaies et nos souffrances. Et nous, les compatriotes de Benhadj et de Abassi, nous qui leur fournissons protection et passeports venons dire au pasteur Johnson «casse-toi d’ici!» C’est affligeant. Ce n’est pas juste. Au sens laïque du terme. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/03/01/hakim.php
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L'article d'Arezki Metref:
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/03/23/article.php?sid=66038&cid=8 La chronique du "fumeur de thé": http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/03/23/hakim.php
La pétition: Voici la pétition en question. Vous pouvez envoyer vos signatures à l’adresse suivante: sos.libertes@yahoo.fr:
«APPEL Pour la tolérance, Pour le respect des libertés
Des journalistes condamnés à des peines de prison ferme et menacés d’incarcération. Des syndicalistes licenciés pour avoir revendiqué des salaires décents. Des chrétiens harcelés pour délit de prière. Les signataires, vivement inquiets de cette escalade contre les libertés démocratiques:
- Expriment leur solidarité avec les journalistes libres, les syndicats autonomes et la communauté chrétienne d’Algérie, cibles de mesures aussi brutales qu’injustifiées.
- Réaffirment leur attachement à la liberté d’expression, au pluralisme syndical et à la liberté de conscience, synonyme du droit de chacun de pratiquer la religion de son choix, ou de ne pas pratiquer. - Appellent à la tolérance et au respect des libertés et de la diversité, valeurs cardinales de toute société démocratique.
Alger, le 17 mars 2008.»
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- 1 L'article du site "Actu-Chrétienne.Net" «Un vent de panique souffle parmi les chrétiens d’origine musulmane en Afghanistan», rapporte l’ONG Portes Ouvertes. En effet, le Député Abdul Sattar Khawasi a réclamé l’exécution de chrétiens, depuis qu’une vidéo de baptêmes et de témoignages d’anciens musulmans devenus chrétiens ait été diffusée sur plusieurs chaînes de télévision afghanes. «Les Afghans apparus dans cette vidéo devraient être exécutés en public, l’Assemblée nationale devrait ordonner au procureur et aux NDS (les services spéciaux afghans) d’arrêter ces Afghans et de les exécuter», a déclaré Abdul Sattar Khawasi, devant ses collègues au Parlement. Produite par deux ONG chrétiennes américaine et norvégienne, cette vidéo a contraint plusieurs chrétiens de vivre dans la clandestinité ou de fuir le pays.
L’affaire est remontée jusqu’au Président Hamid Karzaï, qui suit personnellement la situation. «Cela a fait du bruit et du point de vue du président, c’est un problème sérieux qui nécessite une enquête», a précisé à l’AFP Waheed Omar, porte-parole de la présidence. Une enquête, mais pas seulement. Le Président semble décidé à prendre diverses mesures «pour empêcher ce genre de phénomène».
Une vague de répression similaire, avait vu le jour en Chine, après la diffusion du film «The Cross in China» (La Croix en Chine). - 2 L'apostasie pour l'islam
L'information de l'article du site "Actu-Chrétienne.Net" se comprend mieux en considérant dans le recueil de hadiths (communications orales du prophète de l'islam)Sahih al-Bukhari (hadiths réunis par l'Iman Muhammad ibn Ismail al-Bukhari, 810-870) deux d'entre eux qui traitent la question de l'apostasie:
- "J’ai entendu le prophète dire, “à la fin des temps, apparaîtront de jeunes gens aux idées folles. Ils parleront bien, mais ils sortiront de l’islam comme une flèche sort de son jeu, leur foi ne dépassera pas leur gorge. Ainsi, partout où vous les trouvez, tuez les, il y’aura une récompense pour ceux qui les tueront au jour de la résurrection." Sahih al-Bukhari Volume 6, livre 61, Numéro 577.- "Celui qui abandonne sa religion islamique, tuez-le." (Sahih al-Bukhari Volume 4, Livre 52, Numéro 260).
L'autorité de ces textes est renforcé par le fait que non seulement ils figurent parmi les six recueils considérés comme authentiques (sahih) chez les sunnites, mais encore parce que le Sahih al-Bukhari fait partie, avec lesahih de Muslim, des deux recueils considérés comme "excellents". C'est cette "excellence" du Sahih al-Bukhari qui a permis de faire figurer la sanction de l'apostasie dans la constitution de certains pays musulmans, exemple: Article 306 de la Constitution de la République Islamique de Mauritanie: "Chaque Musulman coupable du crime d'apostasie, soit par mot ou par action, sera invité à se repentir sur une période de trois jours. S'il ne se repent pas dans cette limite du temps, il sera condamné à mort comme un apostat et sa propriété sera confisquée par la Trésorerie."
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Chers Frères et Soeurs, Voici les nouvelles concernant la décision notifiée le 22/05, par le Wali de Béjaia (Algérie), de fermeture des églises Chrétiennes de Béjaia et de sa Wilaya: Nous avons finalement eu un entretien avec le Wali hier Mardi 7 Juin et ç'à s'est bien passé! Il nous a assuré verbalement qu'il n'y aurait pas d'intervention des services de sécurité ni de fermeture d'églises dans toute la wilaya. Et même en tant que Premier Magistrat de la Wilaya, il veillera à la protection et à la continuité des activités cultuelles des communautés protestantes de la Wilaya de Béjaia. Nous lui avons dit que nous prenions acte, bien que le matin même la Communauté d'Ighzer Ameqran avait été notifiée à son tour. Merci à tous ceux qui ont prier pour nous et qui continuerons jusqu'a l'abrogation de cette loi de 2006. Continuons à prier pour notre frère Karimo que son cas ne soit pas oublié, nous rappellons qu'il est condamné à 5 années de prison et deux cent mille dinnars d'amende. Et surtout que si sa peine vient à être confirmée en appel: c'est le sort qui attend la plupart d'entre nous! sur simple dénonciation. Avec toutes nos salutations fraternelles en Christ.
L'Eglise Protestante d'Algérie
Mustapha Krim
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Il s'agit de cette affaire que rapporte le journal El-Watan, dans la chronique "point zéro" tenue par A. Chawki: http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=95206 (1)
Elle nous fait pleurer sur la situation que vit notre pays, et vous supplions frères et soeurs de prier pour les Algériens. En tant que chrétiens vous savez qui est derrière cela: bien sûr le pouvoir, bien sûr les idéologies nationaliste, arabiste et islamiste qui veulent mettre sous leur coupe le peuple... bien sûr la cruauté humaine, la bêtise humaine, l'inconscience et les appétits de puissance qui passent par l'argent... bien sûr! Mais au fond, depuis la nuit des temps, n'est ce pas le Prince de ce monde qui est derrière tout cela? Tant qu'on ne le dénichera pas au fond de nous-mêmes, car il a pouvoir sur nous, chacun de nous, il continuera à nous corrompre et à nous perdre, en nous divisant et en suscitant tant et plus l'hostilité entre nous!(2) (1)LA TOLERANCE ET SES MAISONS: Même si le cas est symbolique d’une vision étriquée de la civilisation, d’une récession morale évidente et d’une attitude philosophique particulière par rapport au cosmos, on ne va pas passer l’année sur le cas de Habiba, chrétienne persécutée par l’Algérie des juges, nommés par l’Algérie de Belkhadem, nommé, ou de celle de Bouteflika, nommé par d’autres et qui a nommé les précédents. Sauf que. Un quotidien national, autrefois intelligent, a cru intelligent de faire passer l’histoire de cette convertie condamnée au bûcher sous le couvert d’une ingérence supposée de la France. La ministre française des droits de l’homme, dont le nom m’échappe, s’est dit « choquée » par l’arrestation et le réquisitoire du procureur, et a insisté sur la « tolérance connue des Algériens », devant en final libérer la détenue. Le quotidien, en oubliant de condamner le condamnable, a focalisé sur « l’ennemi extérieur » et rappelé lui aussi cette fameuse « tolérance algérienne ». Le verdict de l’affaire Habiba, qui devrait tomber aujourd’hui, n’est pas si important. Parce qu’au même moment, parce que les faits divers ne viennent jamais par hasard, dans la même ville, à Tiaret, un garçon de 4 ans était victime d’un viol collectif et mourait des suites de ses blessures. La tolérance, puisqu’il s’agit de ça, est laquelle? Ce serait une fille de 12 ans, d’accord, on peut comprendre, puisqu’il faut repousser sans cesse les limites de la tolérance. Un viol individuel, d’accord. Sur une fille de 10 ans, d’accord encore. Mais un viol collectif sur un garçon de 4 ans, pourquoi? Faut-il ouvrir les maisons closes, encourager la prostitution et relâcher les mœurs? Des questions auxquelles le juge de Tiaret, malade, Belkhadem, malade, et Bouteflika, malade lui aussi, mais avec d’autres maladies en plus, ont tout intérêt à répondre. La tolérance? Il y a des maisons pour ça. Chawki Amari. (2) le Soir d'Algérie du 24 05 08. Agissant sur la foi de renseignements fournis par un repenti, les forces de l’ordre ont découvert une casemate pleine de bibles artisanales prêtes à l’emploi. Deux brebis égarées ont pu être récupérées, ainsi qu’un lot important de croix, de bénitiers et de suaires de calibres différents. Amen! Les musulmans contre les chrétiens. Les Arabes contre les Mozabites. Les ibadites contre les malékites. Les sunnites contre les chiites. Les supporters du RCK contre ceux de l’USMH. Les chômeurs du Grand Sud contre les employés ramenés du nord. Les désœuvrés contre les prostituées. Les comités de quartier contre les débits de boissons alcoolisées. Les amis de la Grande Mosquée d’Alger contre les architectes algériens. Le public contre le privé. Le clan d’Oujda contre le BTS. Le groupe de Tlémcen-Nord contre celui de Tlemcen- J’dida. Les oulémas contre les zaouïas. Les zaouïas contre les zaouïas. Les enfants de chouhada contre les petits-enfants de moudjahidine. Le FLN légitime contre la Doberman Connection. L’armée de l’intérieur contre l’armée de l’extérieur. L’armée des casernes contre l’armée des 15 ponts. L’armée contre les services. Les services contre le royaume des ombres. La guerre des prénoms. La croisade des patronymes. La charge des pseudonymes. L’embuscade des noms de guerre. La légitimité du maquis contre les bancs de l’université. Les invités aux cérémonies officielles du 1er Novembre contre ceux qui n’ont pas reçu leur carton d’invitation. Les lauréats à l’examen de 6e du lycée international d’Alger contre ceux qui ne savent pas encore s’ils concourront selon l’ancien, le nouveau ou le futur programme de Benbouzid. Les enfants boursiers à vie à Londres, Paris et Bruxelles contre le bac d’ici et ses fuites impossibles à colmater malgré toute la bonne volonté des plombiers. La justice qui pleure contre le sourire gras des «enfants de» extraits des cellules et envoyés à l’abri en Europe. Les lampes de chevet et les traversins à 600 millions contre le peuple du préfabriqué à Chlef. Le rouge insolent du 4X4 de Layada contre le gris de la tombe à proximité de laquelle il est stationné. Pourquoi diable l’Algérie ne m’est jamais apparue aussi divisée, aussi déchirée que depuis qu’elle a été officiellement déclarée réconciliée et recouverte du doux manteau de la concorde? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue. H. L.
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Rassemblement de soutien aux chrétiens persécutés en Algérie et en terre d’Islam
Le mardi 3 juin, quatre algériens convertis au christianisme ont été condamnés par le Tribunal Correctionnel de Tiaret (Algérie) pour avoir participé à un office religieux.
Alors que l’Algérie exerce un droit de regard sur le Conseil Français du culte musulman, il est temps de rappeler aux pays musulmans le principe de réciprocité. L’Algérie revendique des droits pour les musulmans de France mais les dénie pour les chrétiens d’Algérie. A Birmingham, des chrétiens ont été embarqués par un policier musulman pour avoir prêché dans la rue. Si nous ne réagissons pas, il n’y aura plus de liberté religieuse pour les chrétiens ni en Algérie ni en France!
A l’appel d’Europae Gentes et de Chrétienté Solidarité, rassemblement le samedi 14 juin prochain, dans le calme et la dignité, à 17h00 Place Saint Augustin.
source: http://www.europaegentes.com/
EGYPTE encore et toujours: Coptes tués, moines enlevés et torturés dans l'indéffirence des autorités égyptiennes et...des médias occidentaux: http://e-deo.net/archives/category/monde/afrique, EUROPE: Même en Europe la persécution sévit (voir ci-dessus) sans que des voix s'élèvent; autre exemple celui du Kosovo, relayé par Hub, pris sur FdS: "Quelques habitants de la commune de Drenas viennent de se convertir au catholicisme et voudraient construire une église catholique dans leur village. [...] Les instances locales de la Communauté Islamique estiment que cette conversion est une «provocation» pour la population. Son président souligne que «l’initiative visant à la construction d’une église est contraire à la volonté des habitants du village. C’est de la provocation [...] c’est un élément déstabilisateur pour les croyants d’une autre religion, qui va à l’encontre de nos valeurs de tolérance religieuse». 32 villageois ont demandé le baptême. L'un d'eux explique qu’il n’a pas, en vérité, changé de religion, mais qu’il s’est toujours considéré comme un catholique « caché ». Selon lui, le chiffre de 32 convertis n’a pas beaucoup de sens: «nous pourrions être 320 ou même 3200».
Mulla Osman Musliu, le chef musulman, indique "ce qui est inquiétant pour nous, c’est lorsque la foi et la religion sont politisées" [sic]
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L'édition du 29 août 2010 du site ami AsiaNews mentionne un nouveau cas de persécutions antichrétiennes en Irak. http://www.asianews.it/news-en/Mosul-Catholic-killed-after-kidnapping.-The-family-had-paid-a-ransom-19308.html
Un chrétien syro-catholique d'Irak Louyaé Behnam, enlevé une semaine auparavant, a été tué malgré le paiement d'une rançon 15000 dollars par sa famille. Chrétien originaire de Mossoul Louyaé Behnam, âgé de 35 ans, s'était retiré à Karakosh-Baghdeeda où il avait été enlevé le 25 août par une groupe armé. Cette ville à majorité chrétienne (à 30 kms de Mossoul) a accueilli de nombreux réfugiés chrétiens. Son corps a été retrouvé le 29 août dans Karakosh-Baghdeeda. Selon les sources d'AsiaNews, les violences s'accentuent contre les chrétiens en Irak, après le retrait du contingent américain. Le Nord de l'Irak est le théâtre d'attaques ciblées contre la communauté chrétienne de la part d'extrémistes et de bandes armées. De tels actes sont d'autant plus abominables, car les sources locales d'AsiaNews disent que, pour ces islamistes, tuer un chrétien en période de ramadan apparaît comme une action méritoire aux yeux de Dieu. Ceci est un acte pieux de jihad contre ceux qui ne croient pas en la religion parfaite et irréfutable, l'islam. Rappelons que, le10 janvier 2010, Benoît XVI s'est exprimé sur ce sujet en ces termes: "Les institutions politiques et religieuses ne doivent pas renoncer, je le rappelle, à leurs responsabilités. Il ne peut y avoir de violence au nom de Dieu, et on ne peut pas davantage prétendre l'honorer en offensant la dignité et la liberté de ses semblables". Quand donc les institutions religieuses, et plus particulièrement celles impliquées dans le dialogue islamo-chrétien, vont-elles prendre leurs responsabilités en dénonçant ces persécutions?
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L'intolérance religieuse s'acharne sur les Chrétiens dans certains pays, toujours les mêmes et souvent pour les mêmes raisons. Persécutés et méprisés, ils n'ont même pas le soutien des organisations internationales. Les Coptes reviennent dans l'actualité, en cette période de l'année où nous commémorons la fuite en Egypte de la Sainte Famille. 1 Egypte Le combat d'un ancien musulman devenu chrétien, Mohammed Hegazy, dont le procès doit reprendre ces jours-ci. Menacé de mort, ce chrétien d'arrière-plan musulman continue à se battre pour que la mention religieuse soit enlevée de la carte d'identité en Egypte... Article du Journal Chrétien: http://www.journalchretien.net/spip.php?article15495 Les auteurs de l'article nous invitenr à prier pour lui en particulier, et pour tous les chrétiens souffrant en général, pendant cette SEMAINE DE LA PRIERE POUR L'UNITE DES CHRETIENS.
2 Un article de France Catholique sur les Coptes d'Egypte: http://www.france-catholique.fr/3103-Les-coptes-d-Egypte.html
dont cet extrait est éloquent: Alors, quel avenir pour les chrétiens et quelles solutions se présentent à eux ? Il y a l’émigration, mais elle est devenue difficile avec des visas plus restrictifs et des possibilités financières plus réduites  les gens n’ont simplement plus les moyens de partir ! Il y a aussi la conversion à l’is­lam  on m’a parlé d’une prime de 10.000 livres égyptiennes (1.500 €), ce qui constitue une fortune pour beaucoup d’Égyptiens (un professeur gagne 50 € par mois).
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Un prêtre face à la justice à Oran. L’hebdomadaire chrétien français La Vie rapporte dans son édition de jeudi qu’un prêtre catholique vient d’être condamné en correctionnelle par le tribunal d’Oran à deux ans de prison, dont douze mois avec sursis, « pour célébration d’un culte dans un lieu non reconnu par le gouvernement ».
Paris: De notre bureau. Le journal indique que ce prêtre, du diocèse d’Oran, serait « ainsi la première victime de l’ordonnance présidentielle du 28 février 2008 qui encadre la ‘‘liberté’’ des cultes non musulmans ». Le prêtre, Pierre Wallez, était prévenu pour avoir organisé une prière commune avec des migrants africains chrétiens, à Maghnia. Selon le journal, ce type de célébration religieuse est habituel depuis une décennie au moins. Le journal ajoute que le curé incriminé a toujours « pris soin de n’organiser son temps de prière qu’en présence de chrétiens… dans une ville-carrefour, bien connue des migrants », sans aucun souci de prosélytisme. Pierre Wallez a fait appel de cette décision. Enfin, La Vie souligne que depuis quelque temps, l’Eglise catholique « éprouve de grandes difficultés à obtenir des visas pour ses clercs », et de donner l’exemple d’un supérieur de France des jésuites qui n’a pas décroché le sésame pour rendre visite à la poignée des frères de son ordre installés encore à Oran, Alger et Constantine. D’autre part, un médecin algérien, arrêté en même temps que le prêtre, le 9 janvier, a lui été condamné à 2 ans de prison. Il lui est reproché d’avoir détourné des médicaments d’un hôpital remis aux migrants. L’hebdomadaire prend sa défense en expliquant: « D’après nos informations, ces remèdes auraient été financés par des fonds de la Caritas (Ndlr association caritative catholique) du diocèse d’Oran ».
Walid Mebarek
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